<?xml version="1.0" encoding="utf-8" standalone="yes"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>Cuisine japonaise on Dahy Sushi</title><link>https://dahysushi.fr/cuisine-japonaise/</link><description>Recent content in Cuisine japonaise on Dahy Sushi</description><generator>Hugo</generator><language>fr-FR</language><lastBuildDate>Fri, 15 May 2026 00:00:00 +0000</lastBuildDate><atom:link href="https://dahysushi.fr/cuisine-japonaise/index.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/><item><title>Poke bowl : composer le bon équilibre</title><link>https://dahysushi.fr/cuisine-japonaise/poke-bowl-composer-le-bon-equilibre/</link><pubDate>Fri, 15 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://dahysushi.fr/cuisine-japonaise/poke-bowl-composer-le-bon-equilibre/</guid><description>&lt;p&gt;Le poke bowl souffre d&amp;rsquo;une réputation contradictoire : présenté tantôt comme un plat léger idéal, tantôt comme une assiette déséquilibrée noyée sous les sauces. La vérité tient à la composition, pas au concept. Un bol bien construit se lit en &lt;strong&gt;quatre couches&lt;/strong&gt; : une base de céréale, une protéine, des végétaux, un liant. Le point qui bascule le plus souvent le résultat, c&amp;rsquo;est le liant, et notamment la sauce poke bowl poulet, souvent trop sucrée et servie en quantité déraisonnable. Comprendre la mécanique du bol permet de composer sans balance et sans application de comptage.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Karaage : le poulet frit japonais et sa panure</title><link>https://dahysushi.fr/cuisine-japonaise/karaage-le-poulet-frit-japonais/</link><pubDate>Sun, 26 Apr 2026 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://dahysushi.fr/cuisine-japonaise/karaage-le-poulet-frit-japonais/</guid><description>&lt;p&gt;Le chicken karaage tient une place particulière dans la cuisine japonaise du quotidien : on le trouve aussi bien dans une boîte-repas de midi qu&amp;rsquo;en accompagnement d&amp;rsquo;une bière le soir, et il figure sur presque toutes les cartes d&amp;rsquo;izakaya. Sa réputation vient d&amp;rsquo;un contraste précis : une croûte fine, irrégulière et sonore, autour d&amp;rsquo;une chair de cuisse restée juteuse. Rien à voir avec une panure épaisse à la chapelure, ni avec un beignet enrobé de pâte liquide. Le procédé est court, mais chaque étape a une raison d&amp;rsquo;être, et sauter l&amp;rsquo;une d&amp;rsquo;elles se voit immédiatement à la première bouchée.&lt;/p&gt;</description></item></channel></rss>